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« Je suis là pour toi ». 😊

  • Photo du rédacteur: Cécile Badouard
    Cécile Badouard
  • 7 nov. 2025
  • 1 min de lecture


Aux États-Unis, 72 % des ados parlent déjà à une IA de ce qu’ils n’osent pas confier à leurs amis. Dans le même temps, selon des estimations d’OpenAI, environ 1,2 million d’utilisateurs du chatbot évoquent des intentions suicidaires avec son assistant d’IA générative.


Les échanges, le soutien, la recherche d’un peu d’écoute : les bots deviennent compagnons de vie, et doubles numériques payants (avatars sur abonnement, Replika, Character.AI).


Côté science-fiction, "Her" n’est plus un scénario mais une réalité.

Réel et virtuel  se confondent ; GPT-5 se veut "chaleureux et amical", les frontières se brouillent. 


Ce qui fait l’attractivité de cette intelligence, c’est la promesse d’un interlocuteur toujours là, jamais à court de réponses.


Parler à une IA : ça soulage, mais ça peut vite isoler ; surtout les jeunes les plus fragiles. 


Moins de vraies interactions, un risque de dépendance, et parfois une IA qui “hallucine” en validant des angoisses et qui reproduit parfois elle-même des schémas pseudo-psychotiques … 


Les experts tirent la sonnette d’alarme. En Californie cette année, les drames (le suicide d’un ado de 14 ans) ont fait réagir les législateurs : désormais, les chatbots-compagnons doivent alerter, encadrer, rappeler qu’ils restent des machines.



« Je suis là pour toi », 


oui,


Mais pour le meilleur et pour le pire.



Et vous, vous lui parlez ?



 
 
 

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